Toutes les histoires commencent par «il était une fois…»

À bien y réfléchir, tout a commencé comme ça :

Tout a commencé par un papa qui garde tout, même un boulon dépareillé, parce que « ça peut toujours servir », dans son atelier « caverne-d’Ali-Papa » où il stocke des bouteilles vides en vue d’un prochain vitrail en culs de bouteilles (faire photo papillon, etc.), souches et racines de bois d’olivier pour réaliser les prochains vases ou mortiers (photo) – et que tout ça, c’est encore rien par rapport à son atelier de photo, autre caverne d’Ali-Papa où sont rangés et empilés 60 ans de clichés, rouleaux, négatifs et positifs, outils pour le développement, etc.

 

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Tout a commencé par un papa qui trie tout, avant même l’ère du recyclage, papiers, cartons, bouteilles en verre, plastique, et qui upcycle tout ce qui passe à sa portée – et le reste, vous l’aurez compris, ça ira directement dans l’atelier, parce que « ça peut toujours servir », même s’il y a, au final, toujours plus d’idées et de révélations que de temps à disposition pour tout réaliser. (Grande frustration de l’alpha créatif, ça. Mais c’est une autre histoire.) Sans compter le compost improvisé où tous les restes organiques finissent leur vie avant d’en recréer une au pied des plants de tomates, pêchers, cerisier… ou dans le poulailler ! En fait, je baigne dans le #minimalisme et #zéro #déchets depuis toujours sans le savoir 🙂

Tout a commencé aussi, à une époque ou « MacGyver » le dimanche sur Antenne 2 dans Dimanche Martin, c’était plus qu’une institution : un passage obligé, la base de la base, quoi. Autant, j’avais bien craqué deux minutes sur le strabisme de Christophe Lambert dans « Greystocke », autant, s’il fallait avoir un héros, c’était bien lui, MacGyver, qui restera à jamais un modèle !

PRESENTATION-yapluka-McGyver-green-smoothie« MacGyver est un aventurier touche-à-tout. Doté d’une inventivité, d’une culture scientifique et d’un sens de la débrouille hors normes, il parcourt le monde pour venir en aide aux opprimés, lutter contre les trafiquants de drogue, élucider des disparitions mystérieuses ou récupérer des otages. Employé du gouvernement, puis agent de la Fondation Phoenix, MacGyver est aux services de Peter Thornton. Pour mener ses missions périlleuses, ce héros n’a jamais d’armes à feu. Au contraire, avec une bouteille d’eau, une gélule de médicament vide et un peu de sodium, il est capable de faire exploser un mur… et sans rien allumer ! » © http://www.toutelatele.com/macgyver-29146 Il ne lui manquait plus qu’il soit ténor dans un groupe de jazz vocal, danse la salsa comme un dieu, embrasse le frugivorisme et les frappés verts avec bonheur et se passionne pour la permaculture… et il aurait raflé tous les points !

Tout a commencé par une curiosité insatiable, par des tests farfelus (appliquer sans savoir pourquoi –à part qu’il y a une voix de Dame Nature qui te le dit très fort au plus profond de toi – des tiges d’iris ouvertes en deux pour guérir des égratignures et des plaies ouvertes), des rejets inexpliqués (impossible de me faire avaler ne serait-ce qu’un Dafalgan et encore moins un Aspirine : ça ne passe pas, ma glotte se referme comme une huître, ou plutôt, racine oblige, comme une arapède sur son rocher), une sainte horreur des étiquettes (au propre comme au figuré, et la première chose que j’ai toujours fait en m’appropriant un habit, c’est découper ce bout de tissu qui démange, qui gêne, qui frotte, qui ahhhhhhhhhhh, je supporte pas), un désintérêt pour aller faire du lèche-vitrine, ou essayer des vêtements (sauf quand c’est les robes vintage 50-60 de ma mère, des habits sortis d’un vieux carton chez une copine, d’une brocante, de seconde main, *souvenir ému de virées à kilo shop quand j’étais étudiante à Aix*. Jamais je ne me sens aussi bien que dans des habits qui ont déjà été porté, qui ont une vie à partager).

[retrouver la photo du savon à tout faire acheté au Ladakh + loja melissa au Brésil]

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Tout a commencé par les grandes et petites joies des voyages et des rencontres inattendues. Joie aussi quand j’ai découvert les chaussures en plastique recyclé de Loja Mélissa lors d’un voyage au Brésil pour retrouver mon ami Tibério rencontré lors de mon années AFS aux States… Joie des voyages sac à dos, randos au coeur de l’Himalaya organisées sur place parce que les treks de la reine, non merci. Petites et grandes joies avec les choses du quotidien : découvrir un savon qui sert à tout : de l’hygiène au rasage en passant par la lessive et la vaisselle. Sur ma to-do-list de Natur’elle, d’ailleurs, il y a un savon à réaliser dans cet esprit-là. Ça va viendre, voui, ça va viendre… patience, j’peux pas tout faire. Joie des voyages qui font repousser la zone de confort, joie des voyages qui font progresser, découvrir, avancer… et pas toujours quand ou comme on le croit !

La grande aventure des frappés verts

Tout a commencé par notre voyage-retrouvailles avec Gercélia, la rencontre d’Abdu sur la place Jemaa el-Fna à Marrakech et un p’tit dèj dans un boui-boui local avec, au menu, des Msemen (crêpes épaisses carrées au blé complet) dégoulinants de Smen (beurre clarifié, épicé) et de miel de cactus, le tout servi accompagné d’un Kawa wa choukar (café sucré), d’un verre de Assir limoun (jus d’orange frais) et d’une boisson délicieusement crémeuse et envoûtante à base d’avocat, de lait, d’amandes et de fleur d’oranger dont je ne sais toujours pas le nom, mais qui allait signer les débuts d’un nouveau chapitre dans ma vie, et rien de moins que la genèse de Yapluka !
Tout a commencé par le retour au bercail : à part le choc thermique et la perte de 30 degrés en l’espace de quelques heures, je me retrouvais assaillie par une nostalgie gustative, obsédée par cette boisson à l’avocat. Qu’à cela ne tienne, je me suis dit : Google étant ton ami, tu fais une petite recherche de quelques minutes, et paf, tu vas trouver la recette sur la toile ! Que nenni. Je me suis perdue dans une quête interminable, sans trouver ce que je cherchais, et ça virait sec à l’obsession. Mon côté bouledogue refaisait surface. J’allais trouver. Et vas-y que je cherche, 15 onglets ouverts à la fois. D’abord en français. Puis en anglais. De clic en clic, je me suis retrouvée sur le site de Victoria Boutenko que j’ai parcouru à la vitesse de l’éclair. Dans la foulée, j’ai commandé son livre «Green for Life», que j’ai DGV (dévoré à grande vitesse) dès son arrivée. Quelque chose m’appelait au plus profond de moi, un chemin de traverse à suivre, où j’allais me trouver, je le sentais. Encore quelques clics et je tombais sur une vidéo-défi «Green Smoothie Challenge», obsolète depuis des mois. Je me lançais donc le défi à moi-même : chaque matin, pendant une semaine, j’allais remplacer mon petit déjeuner par un Green Smoothie.

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Au fil de mes recherches, j’étais tombée sur le site de Tess Masters AKA The Blender Girl et j’avais été attirée par une recette de green smoothie à base de mangue, banane, crème de coco… et de pousses d’épinard. Mon mixeur-girafe de 250 Watts a fait ce qu’il a pu, ça ne ressemblait guère à la photo, et on peut dire que c’était encore loin d’être lisse et velouté. Mais j’étais conquise. Au bout de trois jours de green smoothies, je sautais même à pieds joints de mon lit le matin avec une grande réjouissance à l’idée de déguster bientôt mon smoothie du jour ! Pour quelqu’un qui n’en avait jamais assez dans son assiette et son estomac, et crevait déjà la fringale à 11 heures, c’était une nouveauté incroyable. Et au final, mon de défi-smoothie s’est transformé en semaines, en mois… et, 6 mois plus tard, je recréais et adaptais la boisson marocaine par qui tout était arrivé : Arabian Nights Green Smoothie était née.

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[1 clic sur la photo = lien vers la recette > à rajouter]

Chaque jour, je postais sur FB, sur mon compte perso puis le groupe Faim de Loup, et devant la demande croissante d’explications et de recettes, ainsi que le désir de partager ce qui bouleversait ma vie et bientôt ma santé, j’ai créé une page Facebook, Yapluka ! Litsduit je me suis lancée dans la rédaction d’un magazine mensuel et des recueils de recettes ; de fil en aiguille, j’ai répondu à des demandes d’interviews en anglais  et en français, j’ai été invitée à participer à des salons, des créations de recettes inédites,  à animer des inaugurations, des ateliers en alimentation vivante et à participer à des concours culinaires notamment celui de Saveurs Durables où j’ai présenté entrée et plat principal 100 % crus et végétaliens, et pour lesquels j’ai obtenu la 2e place ainsi que le prix du public.

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Des années d’expériences plus tard, je saute enfin le pas d’avoir une plateforme à moi, pour communiquer plus librement et partager plus facilement mes expériences et mes créations soufflées par Dame Nature.

Bonne balade, bonne lecture, bonne inspiration et bon chemin !

PRESENTATION braye

 

 

 

 

 

 

 

 

« I’m finally accepting to be the best that I am instead of living with the fear of not beeing good enough. » 2016-09.06

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